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Nulla dies sin linea

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Vivre ou rêver sa vie...

Vous êtes sur un blog d'écriture qui a connu plusieurs mutations. Ce blog suit ma route depuis de nombreuses années désormais, perdant ou gagnant du contenu au gré des vents et de ma météo intérieure.

Cette route me plait, son paysage est plutot sympathique, parfois surprenant, burlesque ou inatendu, mais toujours intéressant, enrichissant à mes yeux.

Mi 2010 la route a biffurqué en angle droit, changeant brusquement d'orientation, de paysage et de destination. Le nouveau décor est si riche que je lui dois toute mon attention. Cela implique moins de temps pour écrire ici, faisant mentir en ligne ma devise "Nulla Dies Sin Linea".

Presque 5 années ont passées. Une pause dans laquelle j'ai vécu tout plein de belles choses qui, si elle m'ont enrichie, m'ont éloignée de l'écriture. Aujourd'hui j'ai d'autres priorités : Ririe (née en 2012), Fifi (né en 2013) et Loulou (né en 2015)... sans oublier leur géniteur "l'homme".
Mais l'envie est toujours là, alors pourquoi ne pas reprendre un peu le voyage ? Je ne promets pas de faire du quotidien, juste d'essayer de reprendre mon carnet de croquis... peut être un peu différemment ?

Cordialement,

CMASC,
aka Sylvia George

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Cmasc, portraits croqués

Photo, peinture ou dessin, les portraits m'intéressent depuis longtemps. 
Que sait-on d'un personnage, face à son image ?
Que disent les lignes ?
Que cachent-elles ?

Je vous propose une expérience : chaque jour, à heure fixe, apparaît un nouvel article, portrait d'une personne réelle ou rêvée.  
Découvrez portraits croqués différement, par les mots plutôt que par les images. Acceptez cette invitation à un voyage dans l'imaginaire. 
Et profitez bien du paysage... 

23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 16:00


VI


Leur arrivée à Feuillette fut triomphale. Ils furent salués par une armée de feuilles (les yennois utilisaient des feuilles de buis en lieu et place des confettis). Quand la calèche entra dans le parc, ils furent tous six (et même tous dix, car il y avait aussi un écuyer, un palfrenier, et deux valets habitants Yéna et entrants au service du palais royal à cette occasion) éblouis par le jardin qui, malgré que l'on soit en hiver, était splendide.


Quand la calêche s'arrêta devant le palais, le tapis rouge fut déroulé. Le roi arriva, un valet ouvrit la porte de la calèche et fit descendre les deux jeunes filles, puis les dames, puis les hommes, tous furent surpris, car au lieu d'un discours, le roi leur parla en ces termes :

- "je suis heureux de vous rencontrer !

- Bon-jour, monseigneur, dirent les six nouveaux d'une voix.

- Bonjour dit Amboise le Bon (le surnom du roi), Je ne suis pas très poli, mais j'ai horreur des discours, toutefois, je voudrais vous dire que vous pouvez m'appeler Amboise (tout court).

- Bien Amboise, dirent Carles (le père de Diane) et Charles

- Bonjour, je suis le prince Chambord, Je suis content de vous connaitre, surtout vous mesdemoiselles, dit Chambord en regardant Julie."


Diane el regarda, elle tressaillit, ce Chambord qu'elle connaissait depuis sa plus tendre enfance, ce Chambord qui était si beau, si pur, si vif, ce Chambord qu'elle aimait depuis environ douze ans, ce Chambord qui l'adorait depuis douze ans, ce Chambord elle le vit horrible d'âme, laid de caractère, dur, bête, vaniteux ; tout ce qu'il avait gardé de son enfance, c'était sa beauté qui rendaient folles de nombreuses filles.



CMASC, alors agée d'environ 12 ans.

Extrait de "La bague aux trois pointes", conte "Yenois" se déroulant dans son pays imaginaire

 

 

Ponctuation d'origine... Depuis j'ai apprit l'utilité des "." et laissé tombé les ";". Les notes en marge sont retranscrites entre parenthèses

Pour l'anecdote, au début du collège, j'avais pour obligation d'écrire tous les jours au moins deux pages dans un cahier d'écolier. Vingt ans après, je me souviens encore d'avoir négocié avec ma mère ce cahier à couverture rigide, et obtenu de mon père de ne pas écrire sur les deux premières et la dernière ligne de chaque page. J'avais aussi le droit de finir chaque chapitre par un dessin... quand il restait de la place sur la page.

Et euh... Oui, j'ai étée très marquée par les châteaux de la Loire...

Aujourd'hui, retrouver cette production/devoir m'amuse. Le plus frappant est l'écriture ronde et basculée vers la gauche presqu'à l'opposée de mon écriture manuscrite d'adulte.

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