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Nulla dies sin linea

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Vivre ou rêver sa vie...

Vous êtes sur un blog d'écriture qui a connu plusieurs mutations. Ce blog suit ma route depuis de nombreuses années désormais, perdant ou gagnant du contenu au gré des vents et de ma météo intérieure.

Cette route me plait, son paysage est plutot sympathique, parfois surprenant, burlesque ou inatendu, mais toujours intéressant, enrichissant à mes yeux.

Mi 2010 la route a biffurqué en angle droit, changeant brusquement d'orientation, de paysage et de destination. Le nouveau décor est si riche que je lui dois toute mon attention. Cela implique moins de temps pour écrire ici, faisant mentir en ligne ma devise "Nulla Dies Sin Linea".

Presque 5 années ont passées. Une pause dans laquelle j'ai vécu tout plein de belles choses qui, si elle m'ont enrichie, m'ont éloignée de l'écriture. Aujourd'hui j'ai d'autres priorités : Ririe (née en 2012), Fifi (né en 2013) et Loulou (né en 2015)... sans oublier leur géniteur "l'homme".
Mais l'envie est toujours là, alors pourquoi ne pas reprendre un peu le voyage ? Je ne promets pas de faire du quotidien, juste d'essayer de reprendre mon carnet de croquis... peut être un peu différemment ?

Cordialement,

CMASC,
aka Sylvia George

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Cmasc, portraits croqués

Photo, peinture ou dessin, les portraits m'intéressent depuis longtemps. 
Que sait-on d'un personnage, face à son image ?
Que disent les lignes ?
Que cachent-elles ?

Je vous propose une expérience : chaque jour, à heure fixe, apparaît un nouvel article, portrait d'une personne réelle ou rêvée.  
Découvrez portraits croqués différement, par les mots plutôt que par les images. Acceptez cette invitation à un voyage dans l'imaginaire. 
Et profitez bien du paysage... 

17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 16:00

La vie l’a emporté vers la maladie.
Le ciel lui est tombé sur la tête un jour de février 1987.
Depuis qu’il sait.
Il résisté plus de 20 ans.
Sa seule concession : il n’a pas eu d’enfant.
Héros


Plus jamais elle ne le tiendrait dans ses bras.
Plus jamais elle n’entendrait son rire.
Plus jamais il ne lui parlerait de ses chansons, de sa musique. Du monde qu’il faut changer.
Plus jamais.
Le cercueil de bois clair symbolisait concrètement la mort de son enfant. Elle ne pouvait croire que son fils, amateur de grands espaces, détestant les endroits confinés, puisse tenir dans cette une boite. Les enfants ne sont pas faits pour être enfermés dans des boites. Peut importe qu’il soit mort d’une maladie « mortelle ». Pléonasme. La vie est mortelle, soit. Mais une mère n’a pas à enterrer son fils.
« Je me suis bien battu Maman, je n’ai aucun regret.» Elle aimerait pouvoir en dire autant.

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